Never Stop



=O Il reprend vie.
Parce que tant que j'aurais des choses à dire, je continuerais d'écrire.
Et ce n'est pas une fin mais un nouveau chapitre qui commence, alors pourquoi changer de livre?



Never Stop
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# Posté le mardi 01 septembre 2009 18:45

... Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, il n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras pour tout reconstruire.....

... Vous pouvez détruire tout ce qu'il vous plaira, il n'a qu'à ouvrir l'espace de ses bras pour tout reconstruire.....
Je L'aime tellement. [L]

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 15:51

Modifié le mardi 01 septembre 2009 18:40

...Découverte plutôt incensée....

Parce que dès la première écoute j'ai accroché.
Ecoute-là vraiment. Et puis, Si t'en veux plus, y'a aussi celle là: K-La cendre

# Posté le vendredi 28 septembre 2007 15:09

Modifié le lundi 23 mars 2009 15:01

Il était temps.

Il était temps.

Une fois de plus, on repart pour des lignes et des lignes de blabla. C'est seule avec mes pensées qu'il me vient cette idée. Une idée un peu folle certes, mais une idée belle à pleurer. Une de ces idées qui font que lorsqu'elle vous traverse l'esprit, vous pensez que tout est possible, qu'il vous suffit de le croire pour que le monde vous appartienne. Je ne vous donnerais pas mon idée. Elle reste là, dans un coin de ma tête et au fond de mon c½ur. Elle n'attend que le bon moment pour faire surface. Mais avec cette idée, il y a forcément, et comme d'habitude, une chanson. Une chanson comme celles qui vous donnent toute l'assurance et toute la confiance dont vous avez besoin pour affronter chaque nouveau jour. « Save Him », c'est la mienne. Pour l'instant. Elle est déjà pleine de souvenirs. Et ces souvenirs, ce sont ma seule source d'inspiration. Alors j'aime me perdre dans ces moments, j'aime laisser la nostalgie m'envahir et repenser encore et encore à ces instants. Parce qu'à part ces souvenirs, je n'ai rien qui puisse me faire tenir. Il parait qu'on a passé la pire période, la plus dure, que de nouveaux jours nous sourient. Alors difficilement on sort la tête de l'eau. On se met à regarder à nouveau autour de soi et on finit par se dire que finalement, la vie est belle. La nature renait, les oiseaux rechantent. Tout refait surface après une longue période de léthargie. Le monde renait et votre vie reprend un sens. Vous tendez vos ailes de nouveaux, ouvrez ces yeux depuis si longtemps fermés, vous finissez par retrouver votre courage et un minuscule rayon de soleil vient vous donner le reste de force qu'il vous manquait pour finir de vous éveiller. Vous avez passé plus de quatre mois à laisser tourner le monde, attendant cet instant et espérant avec toute votre âme. Et le plus grand bonheur que la vie vous offre, c'est ce moment. Alors vous le saisissez et en profitez pour refaire partie de ce monde. Mais beaucoup de choses se sont passées pendant votre sommeil. Il faut alors prendre le train en route et surtout, ne vous trompez pas de destination. À vrai dire, vous y avez tellement réfléchit qu'il est impossible que vous vous égariez. Alors oui, la vie est belle, il faut simplement savoir la regarder avec le bon ½il. Et même si il y a encore pas mal de pluies, vous savez que le soleil n'est pas loin, jamais, et que l'été approche à grand pas. Vous avez faillit laisser votre santé dans cet hiver, vous y avez laissé votre moral, votre courage et votre volonté. Mais le renouveau est là, l'hiver est terminé et les beaux jours nous attendent. À ces journées raccourcies, à ces nuits agitées, à ce froid, à ces pluies, à cette neige, succèdent la chaleur, le soleil, les longues journées, les soirées dehors. La fin de l'année approche aussi à grands pas. Elle n'a jamais été si proche et vous n'avez jamais été aussi impatient que tout cela prenne fin. Parce que les projets et l'espoir renaissent en vous. Vous retrouvez un monde changé, marqué par cet hiver. Vous aussi êtes marqué par cet hiver, marqué à vie. Mais une chose n'a pas changé. Une chose a traversé les saisons, les climats, les moments les plus difficiles. Une chose qui sort plus forte que jamais de cette épreuve. Une chose que l'on appelle l'amour. Cette chose qui vous a permis de ne pas vous perdre. Cette chose, qui avec la force qu'elle a prise, vous permet de vous envoler de nouveau plus rapidement que tous les autres. Alors vous êtes un des premiers à renaitre.
Mais il faut croire que l'hiver ne s'est pas encore assez éloigné. Vous priez pour que ce soit la dernière claque que vous vous prenez, les dernières larmes que vous versez. Avant que votre histoire ne se mettre à battre de l'aile. Vous priez. Encore et encore parce que vous tenez plus que tout à cet amour qui vous est indispensable. Un dernier effort à fournir et vous vous en sortirez, vous y croyez aussi dur que vous le pouvez. La dernière claque, les dernières larmes. Et le bonheur reviendra, continuez à y croire. Parce que vous l'aimez à en crever et que vous êtes terrifiée. Les dernières larmes. Les dernières. Parce que finalement, si depuis tout ce temps vous ne viviez qu'une illusion et que tout était en sursis ? Vous vous l'êtes promis. Pour longtemps encore. Mais qui peut prédire l'avenir ? Il faudra encore vous battre. Pour garder ce que vous avez acquis jusqu'ici. Et vous êtes terrifiée. Plus que jamais. Les dernières...




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# Posté le lundi 09 mars 2009 17:52

Même pendant les vacances, je n'arrive pas à faire abstraction.

Même pendant les vacances, je n'arrive pas à faire abstraction.


On a tous un lieu dans lequel on a des souvenirs plus forts que tous les autres. Un lieu dans lequel on a partagé certains des moments les plus forts de sa vie. Un endroit où l'on a vécu tellement de choses que lorsque l'on y retourne, les souvenirs sont tellement intenses que l'on se revoit, quelques temps auparavant, avec les personnes qui étaient à nos côtés et qui on partagé ces moments ou qui en ont fait partie. Ce sont des lieux dans lesquels on se voit mal vivre sans la personne avec qui on a partagé. Aujourd'hui, j'ai retrouvé un de ces lieux. Cette chambre, cet appartement, cette station de ski. Mais le plus marquant de ces endroits est la chambre. Celle dans laquelle, pour la première fois, on a pu passer plus de temps ensemble, celle dans laquelle on a passé pour la première fois, 6 nuits consécutives. On a passé une semaine ensemble dans ce petit paradis, je vois encore les affaires, étalées partout, les tables de nuits bondées de choses qui n'ont rien à faire sur une table de nuit, je vois ce porte manteau avec sa veste « épileptique » suspendue. Je vois ce coin de fond de chambre où il y avait sa valise et un tas de fringues au dessus. Je vois mon lit, en bas, là où l'on entassait toutes nos affaires ; son lit au dessus toujours bien rangé. Et je le vois dormir le matin pendant que je prenais mon petit déjeuner, je le vois dormir alors que je rentre me recoucher pour l'attendre. Je revois nos soirées de discussions, je le revois jouer sur sa psp pendant que je prenais ma douche et à mon retour, il était, là, couché sur mon lit, toujours en train de jouer. Et lorsque je sors de cette chambre, je vois ce salon, là où on a passé le réveillon du nouvel an, là où on s'est posé pour regarder des émissions débiles à la télé. Et je nous revois, chaque matin, nous préparant pour aller skier, une demi heure de douche pour monsieur, pendant que moi j'attends, ou je déjeune. Et enfin je nous revois, prêts à partir, descendant ces escaliers, traversant le couloir, encore des escaliers, entrant dans le local à ski. Chaque jour on faisait la course en mettant nos chaussures. Et chaque jour, je gagnais. Alors on sort les planches du casier, on finit de s'habiller, bonnet, masque, lunettes, moufles. Et enfin on part. On chausse et on descend prendre la première remontée de la journée. Journée qui ne commençait souvent pas avant 12 heures. Et alors on commence à descendre les pistes, parfois, on arrive à rejoindre mes parents. Parfois. Sinon, on se retrouve au bar le midi pour manger. Toujours le même bar. Chaque jour le même rendez-vous. Puis on repart pour une mini après-midi de ski. Je nous revois sur cette noire, lui m'emmenant en hors piste, me donnant sa caméra pour que je filme son saut. Alors je filme. Puis on rejoint mes parents. Je le revois sur cette rouge, couché, la tête dans les mains après une chute. Je nous revois, essayant de descendre en se tenant les mains et finalement, au bout de 30 secondes et demi nous séparer parce que frôlant la chute. Je le revois partir en hors piste et revenir 10 minutes plus tard avec de la neige partout : « Putain, y'avait pas de traces j'me suis perdu je crois ! ». Je le revois, descendant chaque piste plus vite l'une que l'autre, toujours devant. Et je revois nos bisous, à chaque fois que je réussissais à les rejoindre. Sur les télésièges criant tout et n'importe quoi à tous les gens en bas. Je me souviens de ce chemin que l'on prenait pour éviter le monde. Chemin que l'on était obligé de faire à pieds, dans lequel on s'est battus et dans lequel j'ai finis dans la poudreuse. Je revois notre épopée pour aller au snowparc afin que je puisse le filmer pendant qu'il sautait. Je me souviens de tout, dans les moindres détails. Son arrivée en bus, à la mairie, moi qui attendais dans le froid depuis 30 minutes mais malgré tout une grande joie lorsque je l'ai vu à travers cette vitre. Je nous revois au restaurant, au bowling (mémorable), le soir du jour de l'an couché au milieu de la rue. Je revois tout, absolument tout.
Mais aujourd'hui, je suis obligée de vivre cela seule. Parce que tu aurais dû venir ! C'était prévu, j'avais imaginé et espéré au plus profond de moi, jusqu'au dernier moment que l'on pourrait revivre cette magie. Et je ne me sens pas la force d'affronter tout cela toute seule. Tu aurais dû venir ! Tu devrais être là, à déballer tes affaires avec moi, à aller chercher ton forfait et louer ton matériel, comme la première fois. Ta valise devrait être retournée dans ce coin, ta veste accrochée sur ce porte-manteau. Tes chaussures devraient être dans l'entrée, ton manteau aussi. Tu aurais dû être là ce soir pour le spectacle. Ton portable et ta Psp devraient être en train de charger dans la chambre parce qu'ils auraient dû fonctionner toute la journée dans la voiture. Tu aurais aussi dû être avec moi dans cette voiture. On aurait dû revivre ce rêve une seconde fois, redescendre ces pistes, retomber, reprendre les mêmes télésièges. On aurait dû partir ensemble le matin, rentrer ensemble le soir, dormir ensemble. Tout ! On aurait dû tout revivre ensemble. Tu ne devrais pas être chez toi et moi ici. Il ne devrait pas y avoir autant de kilomètres qui nous séparent. Tu devrais être ici. Parce que c'est ce que font les gens qui s'aiment. Et moi je t'aime. Alors tu devrais être là, avec moi. Tu devrais être à mes côtés et moi, je ne devrais pas être couchée là, sur ce lit, à écrire cette stupide page. C'était prévu putain, c'était prévu ! Tu devrais être là, et cet article n'aurait jamais dû exister...



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# Posté le vendredi 27 février 2009 17:22